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recueil de poèmes sur mes états d'âme

L'ombre de ma vie...

Publié le 17 Septembre 2017 par Lourenço Pereira Rosa Maria

 

Qui aurait dit qu'un beau jour,

Moi, fille d'après-guerre.

Je serais à ce jour,

Femme prisonnière..

 

Dans une chambre, recluse,

Emmurée dans mon silence.

La vieillesse s'excuse,

D'avoir donné, sentence...

 

Elle a pris ma jeunesse,

Laissé quelques souvenirs...

Mis mon cœur, en liesse,

Ceinturé mon avenir...

 

A ce fauteuil, enchaînée,

J'ai le temps de penser à tout...

Comme une fleur fanée,

J'ai du mal à tenir debout...

 

Je suis l'ombre de ma vie,

Ou une poupée de chiffon...

Je parle mal, je balbutie,

Tout n'est plus que confusion...

 

Dénudée par vos mains,

J'ai perdu ma dignité...

Mon corps n'est plus le mien,

Honte de ma sénilité...

 

Combien de cuillères,

Portées à ma bouche...

Je lève mes paupières,

Parfois, je m’effarouche...

 

Je suis l'ombre de ma vie,

Poupée, entre vos mains...

Je regarde mon corps meurtri,

Je pleure des larmes chagrin...

 

Combien de temps encore,

Reverrais-je vos visages ?

Que mon cœur, baisse le store,

Sur mon reste de courage...

 

 

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Vieilles blessures

Publié le 8 Septembre 2017 par Lourenço Pereira Rosa Maria

 

Je n'ai pas à me justifier,

D'un passé qui n'est pas un crime.

S'il est un coupable à condamner,

C'est ce mal-être, qu'on sous-estime...

 

Cette fragilité, due à l'âge,

Au manque d'amour, ou d'écoute...

Quand le dialogue, fait ses bagages,

Et le silence, dévie nos routes...

 

On ne peut pas changer le fil du temps,

On peut juste panser ses blessures...

Et si je devais remonter le temps,

J'y apporterais quelques ratures...

 

J'y apporterais ma maturité,

Celle qui nous rend bien plus sage...

Je rayerai ma naïveté,

Et les erreurs de mon naufrage...

 

Je n'ai pas à me justifier,

D'un passé qui n'est pas un crime.

S'il est un coupable à condamner,

C'est ce mal-être, qu'on sous-estime...

 

Ce faux pas, qui nous suit à jamais,

Comme une scarification...

Ce passé qui fait mal, que l'on hait,

Qui creuse pour toujours, ses sillons...

 

J'ai fait de mon deuil, ma reconstruction,

J'ai pansé mon mal, et tiré un trait.

J'ai fait de ma croix, mon acceptation,

Pour respirer, un air bien plus frais...

 

La vie m'a appris sur mes erreurs,

A fait de moi, un être solide.

De ce passé, je n'ai jamais eu peur,

Depuis longtemps, je le valide...

 

J'en ai retiré de bonnes leçons,

Celles qui m'ont rendues bien plus fortes.

Je n'avance plus à reculons,

Mais pour pousser, de nouvelles portes...

 

Des portes sur mon propre bonheur,

Celui qui me permet  d'oublier.

Aujourd'hui, j'écoute avec mon cœur,

J'ai fait de mon mal, mon bouclier..

 

 

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La loi du silence...

Publié le 8 Août 2017 par Lourenço Pereira Rosa Maria

 

Je me déconnecte de vos vies,

Comme on supprime un compte.

Pour laisser à mon cœur meurtri,

Un peu de temps, pour qu'il remonte...

 

Souvent, il vaut mieux être sournois,

Être faux-cul, se laisser faire...

Même si certains, font leur lois,

Pardon... moi, je ne sais pas faire...

 

Quand on aime l'amour et le vrai,

Que l'on détaille le pourquoi...

La perfidie, de celui qui nous hait,

Se fait alors passer pour un roi...

 

Je me déconnecte de vos vies,

Non parce que je vous déteste...

Mais pour laisser à mon cœur du sursis,

Le temps pour moi, de fuir la peste...

 

Ce fléau, que l'on nomme colère,

Qui se nourrit de ses rancœurs.

Si je peux le laisser derrière,

C'est pour estomper, ce bel imposteur...

 

Quand on aime l'amour et le vrai,

On passe pour un donneur de leçons...

On nous dégomme, on tire un trait,

On redevient juste un pion...

 

Juste une reine à abattre,

Sur un échiquier noir et blanc...

Derrière ce beau théâtre,

Je préfère ceux qui sont francs...

 

Je me déconnecte de vos vies,

Parce que je suis fatiguée...

Parce que je sais qui je suis,

Et que la haine, je la hais...

 

Quand on aime l'amour et le vrai,

On est juste, contre son contraire...

Moi... je l'ai écrit à la craie,

Avec un peu de vocabulaire...

 

Mais il vaut mieux être sournois,

C'est toujours, ceux qui gagnent les combats...

Alors, je resterais hors-la-loi,

Ou pour ceux, qui me tendront leurs bras...

 

 

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L'épi-logue!

Publié le 7 Août 2017 par Lourenço Pereira Rosa Maria

 

 

Je t'épie chaque année qui passe,

A la même saison, je t'attends.

Ta verdure, le long des crevasses,

Implore la pluie, dont tu dépends.

 

Tu es si minuscule, au départ ,

Et ton étendue est si grande.

D'une petite tige qui part,

Tu t'allonges, comme une amande.

 

On ne voit plus que tes feuilles,

En lignes droites et fières !

Priant, pour que la verse veuille,

Se trouver une autre chaumière !

 

Tu as quitté ta robe vert pomme,

Pour un jaune, aux couleurs soleil !

Tous tes petits grains se consomment

Pour mettre tous nos sens en éveil !

 

On te pop, on te corn, salé, sucré,

On te salade, on te pétale!

Mais sous ta robe échancrée,

C'est tes dessous, qui nous emballent !

 

Épilée de ta soie, revêtue,

D'un blond, sensuel et gourmand !

C'est ta douceur, qui nous a plu,

Et les souvenirs, de nos mère-grand !

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Copié, collé...

Publié le 28 Juillet 2017 par Lourenço Pereira Rosa Maria

 

J'ai tant de colère en moi,

Si simplement, je savais pourquoi ?

Comme un mal-être qui me ronge,

Comme l'usure d'une éponge.

 

Comme un mur qui s’écroule,

Comme ce plafond sans ampoule...

Toute ma vie semble basculer,

Je n'ai plus rien pour m'arrimer...

 

Juste un passé, pas très folichon,

Sans trop d'amour, sans émotion...

Et aujourd'hui, qu'en reste-t-il,

Sans plus personne au bout du fil...

 

Juste du vide et de l'acide,

Et moi... à semi-invalide...

Juste mon ego, juste du froid,

Piètre reflet de mon effroi...

 

J'ai tant de colère en moi,

Je ne suis plus qu'un hors la loi...

Je suis ma propre mise à mort ,

De ma souffrance en désaccord...

 

Rien que le double de mon Père,

Ou l'arrogance de son revers...

Celui que je déteste tout bas,

A fait de mon cœur, un traumas...

 

J'ai reproduis sans vouloir,

Copié, collé, sans le savoir...

Ce que je déteste à présent,

C'est notre image, et son tourment...

 

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Hier, aujourd'hui et demain?

Publié le 27 Juillet 2017 par Lourenço Pereira Rosa Maria

 

 

Je ne me souviens plus très bien,

Du jour où tout a commencé.

De ces instants qui furent tiens,

De toutes ces larmes versées...

 

De la peur sur ton visage,

Ou de la honte retenue...

De cette claque au passage,

De tes pleurs, de détenue...

 

Je ne me souviens plus très bien,

Pourquoi, je l'ai laissé faire...

Si maintenant, je m'en souviens,

C'est pour ma marche funéraire...

 

J'ai souvent entendu des phrases,

Une vie, qui se reproduit...

Une peur qui nous écrase,

Cette vie, que l'on maudit...

 

Je ne sais plus trop comment faire,

Je nous ai fait mal à nous deux...

Je continue à me taire,

C'est presque devenu un jeu...

 

Je te mens, et je me mens aussi,

Je suis colère, je te hais...

J'ai eu pour toi tant de mépris,

Pour ce que je te reprochais...

 

Pour tout ton manque de courage,

Face à ce père ou cet homme...

Pour ton silence, ses ravages,

Effacés comme à la gomme...

 

Je ne sais plus trop comment faire,

Ni qui tu es, ni qui je suis...

Est-ce une marche suicidaire,

La verra-t-elle, elle aussi ?...

 

Je ne me souviens plus très bien,

Mais j'ai mal au cœur, pour nous trois...

Je ne respire plus très bien,

Dans mon cœur, je suis à l'étroit...

 

Je t'aime... c'est moi, qui me ment,

Un jour, je nous reconnaîtrais...

Et quand viendra, le bon moment,

A nos pardons, je reviendrai...

 

Pour ce passé, présent et futur,

Qui endeuille notre avenir...

Pour que nos ciels restent azur,

Et qu'on ait plus, à se punir...

 

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Comme une mère aime son fils...

Publié le 9 Juillet 2017 par Lourenço Pereira Rosa Maria

 

J'avoue, j'ai passé des nuits blanches,

Des journées parfois, très mouvementées.

Je voulais parfois que tu débranches,

Ce câble à durée illimitée !

 

Je t'ai toujours trouvé très différent,

Comme ouvert sur un autre monde.

Mais aujourd'hui, je crois que je comprends,

Que ton âme, est bien plus féconde.

 

Tu as toujours été plus adulte,

A l'écoute de ce qui t'entoure.

Et aujourd'hui, ce qui en résulte,

C’est du courage, de la bravoure !

 

Tu as voulu sortir du système,

Un engrenage insatisfaisant.

Comme une cerise sur la crème,

Tu nous a tous bluffé, digne d'un géant !

 

J'en ai pleuré des nuits entières,

Parce qu'une mère, c'est fait pour ça...

Dans tes bras, sans plus de manière,

Tu m'as dit, ce que j'espérais tout bas...

 

Je t'ai avoué ma confiance,

Parce que je savais, qui tu étais.

Tu nous as prouvé avec brillance,

Que cet enfant, était plus que parfait !

 

J'avoue, j'en ai passé des nuits blanches,

Mais aujourd'hui, j'en garde un regret...

C'est qu'avant, tu tenais sur mes hanches,

Et que je ne ferais plus tes lacets...

 

Tu as mis tes habits de Dimanche,

Finalement, ils te vont si bien...

C'est pour toi, une belle revanche,

C'est fini, tu n'es plus un lycéen !!

 

Être avocat, tu en est capable,

Tu as su relever tant de défis.

Moi, je vais mettre carte sur table,

Je t'offre mon cœur, mon amour aussi...

 

Je suis si fière de toi, mon fils,

Même si tu ne l'as pas toujours cru.

Quelle note, me mettras-tu sur dix ?

Un cinq, un six, peut-être un peu plus.. ?

 

Je t'ai toujours trouvé très différent,

Et cela m'a causé tant de soucis...

Tant de peurs, pour ce monde de géants,

Qui nous mange avec tant de mépris.

 

Tu deviendras, ce grand homme de loi,

Parce que ton cœur, est juste et bon...

Ouvert sur les autres et non sur toi,

Un exemple de ta dévotion...

 

 

...

Tu as été grand, dès tout petit déjà,

Aujourd'hui, tu sais qui tu es

et moi aussi...

Mais ce que je sais surtout,

c'est que mon amour pour toi,

a été et sera à toujours éternel...

 

Je t'aime mon fils

 

 

 

 

 

 

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La fonte des banques!

Publié le 6 Juillet 2017 par Lourenço Pereira Rosa Maria

 

Lamba ça drisse,

Hisse la vergue.

En voile lisse,

Vers les iceberg !!

 

Royal navigue,

Car cego lene.

Lissant la brigue,

Sans plus de gêne !

 

Paul perd le Nord,

Sur la banquise.

Si le froid, le mord,

Qu'il s'en avise !

 

Royaliste ment

Se moquant de nous.

Le réchauffement,

Tu crois qu'elle s'en fout ?

 

Dressant la liste,

Au gouvernement !

Avant-gardiste,

De l'endettement !

 

La banquise fond,

Et nos sous, avec !

Tant qu'on peut, on pond,

Tant qu'on est pas sec !

 

L' Ambassadrice,

Hisse les voiles.

La glace glisse,

Sous les étoiles.

 

Elle recule,

Sans Ségolène.

Qui nous simule,

Nous exogène !

 

Encore un emploi,

Plein de fiction.

Pour Royale et quoi ?

La belle a dit sciions !

 

 

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Aïe!!!

Publié le 1 Juillet 2017 par Lourenço Pereira Rosa Maria

 

Aïe, aïe, aïe, comme je pique,

Même si ça ne se voit pas !

On connaît tous la musique,

De moi, on ne se lasse pas !

 

Sous mes allures platine,

On me reluque, on m'aime.

En sauté, on me cuisine,

Sur des plats, on me parsème !

 

On me beurre, on me persille,

On me fourre un peu partout !

Pour plaire à vos papilles,

Je m'écrase, je me résous!

 

Aïe, aïe, aïe, comme je pique,

Sous ma robe, couleur rosée.

Ou sous mon blanc acrylique,

Que vous avez décacheté !

 

Entre vous et moi, un parfum,

Juste une histoire d'amour.

J'aiderais votre cæcum,

Arrosé d'huile et d'humour !

 

Pour vous plaire, je suis à nu,

Je me dévoile doucement !

On me cuisine, même cru,

Ou même, en médicament !

 

Ail, ail, ail, comme je pique,

Je crois que vous l'avez compris !

Mais qui s'y frotte s'y pique,

Être de l'Ail, n'a pas de prix !!!

 

 

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Maux de rose

Publié le 23 Juin 2017 par Lourenço Pereira Rosa Maria

 

Je t'ai laissé cette rose,

Comme un ultime cadeau...

Elle est juste éclose,

Il n'y a rien de plus beau...

 

Je la voulais éternelle,

Rose, aux lignes épurées...

Regarde, elle est si belle,

Posée sur cette voix ferrée...

 

Je t'ai laissé cette rose,

Comme un signe d'adieu...

Sur ce rail, je la dépose,

En un élan silencieux...

 

Écoutes la, respire là,

Elle aurait tant à te dire...

Pour tout ce que je n'osais pas,

Qui aurait pu me suffire...

 

Je t'ai laissé cette rose,

Mieux, qu'une dernière lettre...

Je voudrais que tu l'arroses,

Sur notre belle fenêtre...

 

C'est un départ, un dernier train,

Une histoire, un voyage...

Cette rose, sans lendemain,

Sera la fin de mon âge...

 

Je t'ai laissé cette rose,

Pour que tu ne m'oublies jamais...

Et si tu deviens morose,

Saches, combien je t'aimais...

 

Il est des douleurs trop lourdes,

Que le silence met à mort...

Quand la vie devient sourde,

On lui prouve alors qu'elle a tord...

 

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